Lords of rock
Lords of Rock
(Suisse) Paléo 2015

Violons Barbares - N’imaginez pas des violons électriques passé à la moulinette de grosses distorsions, ni même de violons classiques. Il s’agit d’instruments peu connus dans nos contrées puisqu’il s’agit d’un morin khuur et d’une gadulka. L’originalité totale de ce groupe d’origine française est de mélanger des sonorités balkaniques et orientales. On notera la performance vocale au chant diphonique. Derrière chaque chanson se cache une histoire. Quelques notes d’humour viennent ponctuer le spectacle (“Saturday Yourte Fever” ou en entamant “Staying Alive”). Toujours est-il que le style vaut le détour et le public, en nombre, a eu l’air d’apprécier.
Sandrine Thum et Cédric Droguet



Télérama fff , 05.04.2014
Violons Barbares / en Tournée

D'un côté, le Mongol Dandarvaanchig Enkhjargal, surnommé Epi, virtuose du morin khoor, la vièle à tête de cheval. De l'autre , le Bulgare Dimitar Gougov, spécialiste de la gadulka. Au centre, un percussionniste français, Fabien Guyot, maniant doun-doun, gongs ou bendir, les accompagne dans leur chevauché folk hybride: entre rock des steppes et fièvre tsigane, le trio galope du désert de Gobi aux portes d'Istanbul. Au syncrétisme du répertoire (le disque Saulem ai) s'ajoute, en live, un précieux humour. Cultivant la note épique, les deux violonistes savent raconter les histoires. Comme celle du cavalier parti retrouver sa bien-aimée (Dimitar, singeant sa virilité : "Oh, ma chérie, viens faire un tour à cheval!"), sur une monture fastueusement harnachée (Epi, s'ébrouant). Facétieux, le chanteur mongol joue de son ample registre vocal, entre un bourdon caverneux chamanisme, un timbre de velours et la fameuse diaphonie mongole. C'est drôle et flamboyant, ça fouette le sang.
Anne Berthod




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Mondomix, 12.06.2014
Saulem ai / Violons Barbares. Chronique CD

"... Lancé à toute allure, ce centaure à trois têtes produit un orageux boucan de rythmes impétueux et de traits lyriques où les diphonies et les chants de gorge de Mongolie font écho aux effusions haut perchées que l’on aime à jeter en l’air dans les Balkans. Autant dire qu’on n’a guère le temps de s’ennuyer, ni même de souffler, avec ce deuxième album particulièrement fougueux : il file d’une seule traite sans oublier de jouer sur les contrastes nécessaires à l’émotion."
Louis-Julien Nicolaou



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Libération 17 MARS 2014 à 17:06
Violons Barbares, Steppe ou Encore
WORLD
Nouveau CD du trio mongolo-bulgare

Un roi mongol voulant récompenser un guerrier lui offrit un cheval ailé pour rejoindre chaque nuit sa bien-aimée, à plusieurs journées de route. Un marchand, dont le soldat refusait d’épouser la fille, se vengea en coupant les ailes du cheval qui en mourut. Pour chanter son chagrin, le guerrier sculpta dans le bois un violon au manche reproduisant la tête de l’animal défunt, les cordes provenant de sa crinière. Ainsi serait né le morin khoor, vielle à deux cordes jouée depuis des siècles dans les steppes mongoles. La légende nous est contée (en allemand) par Dandarvaachig Enkhjargal, que ses amis des Violons barbares appellent Epi. Le trio réunit deux instruments à archet, le morin khoor d’Epi et la gadulka bulgare de Dimitar Gougov, et les percussions de Fabien Guyot, natif de l’Aisne. Le cheval est leur totem. «Les Bulgares descendent en partie des guerriers turco-mongols venus à cheval», dit Gougov. Et les rythmiques du groupe s’inspirent du galop, selon Guyot : «Le titre Horse Galop passe en revue le trot, la course, l’emballement. C’est un élément qui traverse la plupart de nos morceaux. Il témoigne de notre esprit de conquête, notre façon de débouler sur le public.»
Evénements jazz, rock, voire classiques, partout les Violons barbares ont suscité la stupeur, avec leur virtuosité, leur énergie quasi punk, mais aussi les prouesses vocales d’Epi, qui passe du chant diphonique à la voix de gorge ou au guttural. Ce soir-là, le succès était au rendez-vous dans un gymnase d’Hirson (Aisne) à l’excellente acoustique (charpente en bois, son amorti par des tentures), en ouverture de Didier Lockwood. Fan du trio, le violoniste les invite souvent à partager l’affiche avec lui.
Nés en 2008, les Violons sortent un disque en 2009. Au répertoire, des morceaux mongols ou bulgares, de Géorgie ou de Macédoine. Ce nouvel album adapte une mélodie afghane ou du Kazakhstan, «pays frontalier de la Mongolie avec lequel nous avons beaucoup en commun», dit Epi. Courus des festivals world, les Violons commencent à s’imposer en rock. Fabien Guyot conte une anecdote survenue l’été dernier : «Nous étions invités à Burg Herzberg, en Allemagne, nous pensions arriver dans un festival de musiques du monde, mais c’était un site immense baignant dans la boue…» Burg-Herzberg, créé en 1968, plus important rassemblement hippie d’Europe, a fait un triomphe au trio, qui a clos le set en Purple Haze, leur azimutage d’Hendrix.
François-Xavier GOMEZ envoyé spécial à Hirson (Aisne)
Violons barbares CD : Saulem Ai (Harmonia Mundi).


drapeau allemand Schwäbische.de, 25.03.2016
Ihre Musik ist das pralle Leben

Trio Violons Barbares spielt in der Zehntscheuer überzeugende, echte und ungesüßte Volksmusik.
Ravensburg sz Sie sind inspiriert von den Kulturen der Nomaden, und genau so leben sie ihre Musik: grenzenlos. Auf dem „Rainforest Festival“ in Malaysia, auf Festivals in Estland, Belgien, Portugal, in Frankreich oder der Schweiz. Dass bei einem solchen Kalender und Renomee das Trio Violons Barbares in der Ravensburger Zehntscheuer zu hören war, ist eine großartige Managementleistung. Chapeau!

Man kann diesem Trio das Label „Weltmusik“ anheften, weil sie musikalische Fusionen aus sehr unterschiedlichen Kulturen schaffen und weil Enkhjargal Dandarvaanchig aus der Mongolei, Dimitar Gougov aus Bulgarien, Fabien Guyot aus Frankreich stammt. Doch sie nutzen das Originäre, Harte, Kantige von Volksmusik, die dem Volk gehört und nicht parfümiert und gesüßt wurde zur touristischen Vermarktung, für gefälligen World Music Pop. Kein Klangbrei, keine Tempelglöckchen und Bambusgerassel und winzige Momente nur, in denen das Publikum mit den Fingern mitschnippen kann.

Dandaarvanchig spielt mit einem Augenzwinkern mit dem, was zum Klischee der mongolischen Musik gehört – die fünf Oktaven vom schamanischen Bassgegrummel bis zu den Obertönen, aber dann hat sein Gesang, in der Einheit mit der Pferdekopfgeige, die spirituelle Magie der Schamanen, jene beschwörende Kraft, die heilend und reinigend sein kann. Diese musikalische Authentizität hat eine magische Kraft und eine Seelentiefe ohne gefälligen Ethno-Pop. Wilde Überlebenskraft mit ganz eigenen, indigenen Strukturen.

So charmant Dimitar Gougov über seine bulgarische Gadulka plaudert und ihr in seinen Soli eine poetische Zärtlichkeit entlockt, so authentisch, herb und kantig ist auch sein scheinbar unerschöpfliches Repertoire an Liebesliedern. Dies ist Musik ganz im Jetzt, pralles Leben, weil diese Musik in ökonomischen Bedingungen entstanden ist, in denen es keine Sicherheiten gibt, in denen die Natur das Morgen unberechenbar macht. Das macht die betörende, mitreißende Kraft aus.

Präzision, Tempo, Rhythmus
Die Lebensbedingungen, die Weite und gleichzeitig die Unberechenbarkeit der Natur, transferiert der Franzose Fabien Guyot an seinem differenzierten und komplexen Percussions-Set in die Stürme und Flüsse, von denen Enkhjargal Dandarvaanchig erzählt, in die Rastlosigkeit der Nomaden, in eine Lebenskraft, die keinen Aufschub duldet, in Beziehungen zwischen den Geschlechtern, zwischen Mensch und Natur, die unpathetisch, schnörkellos und voll berstender Kraft sind. Atembe-raubende Präzision, rasende Tempi, blitzschnelle Wechsel der Rhythmen, Percussionen, die Bilder sind und Geschichten von starken, stolzen Menschen in Lebenswelten, die so knallhart sind wie seine Schläge. Tosender Applaus.
Wolfram Frommlet


drapeau allemand Folkworld, CD review 2014

Das Trio Violons Barbares hat sich in Frankreich zusammengefunden. Es verbindet ganz unterschiedliche Elemente der Weltmusik zu einer eigenwilligen Mischung, wie man auf ihrer aktuellen CD "Saulem ai" hören kann. Der Mongole Dandaarvaanchig Enkhjargal spielt die mongolische Pferdekopfgeige und ergänzt die Lieder mit dem typischen Obertongesang. Zweiter Musiker im Trio ist Dimitar Gougov. Der gebürtige Bulgare bringt einen gewichtigen Anteil Musik vom Balkan in die Formation. Sein Instrument ist die Gadulka, eine breitköpfige Geige aus Maulbeerholz. Rhythmisch aufgepeppt wird die Musik durch den Perkussionisten Fabien Guyot, dem es gelingt, die Streicher ordentlich auf Tempo zu trommeln. Langatmiges Shamanengeleier, wie man es in der Musik des Fernen Ostens immer wieder zu hören bekommt, gibt es auf dieser CD nicht. Meist brennen die drei Instrumentalisten ein ziemlich wildes musikalisches Feuerwerk ab. Das Trio kann besonders Live überzeugen und ist immer wieder auf Festivals vor allem in Europa zu bewundern.
© Karsten Rube


La Voix du Nord 30.05.2013, Calais

Le festival "Violons, chants du monde" à Calais tient déjà ses promesses avec une soirée d’ouverture de très haute volée. Bratsch et les Violons Barbares ont en effet enflammé le forum Gambetta, mercredi soir, pour l’ouverture. Dans deux genres différents, Bratsch et les Violons barbares ont donc placé la barre très haut. Le groupe français a offert un nouveau voyage au cœur des musiques tziganes, offrant de vrais moments de grâce. Quant aux Violons barbares, ils ont une nouvelle fois justifié leur nom, au fil d’un concert sauvage et jubilatoire, conclu en compagnie de Didier Lockwood.


Ouest-France
08.07.2012

Festival Voix des pays, Fougères


L'un est Mongol avec son « violon cheval » (morin khuur) ; l'autre est Bulgare avec sa gadulka ; le troisième est Français avec ses percussions d'un peu partout. Ce sont les Violons barbares, emballante découverte du dernier soir du festival Voix des pays samedi. Une voix majestueuse, des rythmes qui galopent des Balkans au Kazakhstan, des mélodies qui vous embarquent, le tout frotté à un humour chaleureux : voilà que le public est debout et il en redemande. « C'était vraiment génial. Ce sont d'excellents musiciens », apprécie Élise, 32 ans. La preuve : les CD ont été pris d'assaut à l'entracte.
Paroles de spectateurs : « Dommage qu'on ne pouvait pas danser dans la salle. Car, les deux concerts étaient super. »
Sophie Thorelle, directrice de l'Office culturel retient deux temps forts appréciés du public : les concerts de Susheela Raman et des Violons Barbares. « Ils ont fait un tabac. » Près de 2 000 spectateurs ont assisté au festival.
Marie TOUMIT


The FadedGECKO
29/04/12
Un voyage puissant et fascinant !


... les premières notes sont déjà prometteuses d’une épopée inhabituelle dans une rythmique efficace et accrocheuse. D’ailleurs, les spectateurs approuvent dès la fin de la première chanson, avec des applaudissements conséquents accompagnés de cris en guise de « merci ». Nos amis apprécient cet accueil et continuent dans leur lancée.
Sur scène, un power trio digne de ce nom : un mongole à la vièle à tête de cheval - morin khoor (violon mongole), un bulgare à la gadulka (violon bulgare) et un français devant un beau set percussif ! Venus de trois coins du monde, ils nous donnent à rêver en mélangeant ces différents horizons pour trouver une cohésion singulière et puissante. Chaque chanson raconte une histoire. Nous sommes bouche-bée devant cette représentation épique, lointaine, imposante et transcendante... Mélange des balkans, de l’asie (Inde et Hymalaya) allant parfois jusqu’à des rythmes tribals, jusqu'à la transe (voire plus encore !) : couleur indescriptible qui est celles des Violons barbares ! Nous vibrons au son des violons et des percussions. Les voix viennent et repartent entre chant mongole, bulgare et diphonie redoutable du violoniste mongole. On sent là des vrais artistes, en recherche constante de nouvelles sonorités : avec seulement 5 cordes frottées et 3 peaux de chèvres, ils nous emènent toujours plus loin, sans jamais nous lacer, développant jusqu’au bout chaque thème, chaque son, chaque note, chaque émotion. Et c’est un vrai partage car le trio prend plaisir et ne le cache pas !
Bref, un groupe à suivre absolument, à soutenir, à voir et à revoir, car c’est toujours un nouveau voyage !
Capolunik & Kantun


Monza Brianza News Lunedi 13 Febbrario 2012
I violini barbari surriscaldano il Villoresi nel secuno appuntamento dei Lampi di Musicamorfosi


Sabato è stata la volta del power-trio Violons Barbares che incarna perfettamente lo spirito nomade del musicista di oggi che mette in campo linguaggi solo apparentemente lontani, ma capaci di condurre il pubblico dell'affollatissimo Teatro Villoresi dall'Europa Orientale (Bulgaria, Romania e Macedonia) in un viaggio musicale che arriva fino in Mongolia.
Ironia, umorismo e grandissimo spessore musicale rendono vivissima la presenza sul palco dei tre musicisti del trio: il fenomenale violinista e cantante mongolo Dandarvaanchig Enkhjargal, virtuoso di morin khuur, violino verticale tipico delle sue steppe, e di canto (sia esso, gutturale, diplofonico o impostato alla maniera Occidentale), Dimitar Gougov, altro solista ma in questo caso alla gadulka, la lira bulgara che nelle sua mani diventa quasi una Stratocaster come quella di Jimi Hendrix e infine il percussionista francese Fabien Guyot che percuote come un indemoniato pentole e tamburi, rendendo difficile per il pubblico del Villoresi rimanere immobile sulle proprie poltroncine. Grande finale con temperature esterne sotto lo zero e atmosfera in sala a dir poco bollente. Stuolo di bis che toccano grandi classici come "Purple Haze" di Hendrix e una "Ti amo" di Umberto Tozzi in versione gutturale-mongola che scatena l'ilarità generale.



Moorsmagazine.com
Drie mannen met vreemde violen. Ze roeren Bulgaarse en Mongoolse muziek door elkaar, warmen die soep op met wat pittige rock, maken hun eigen arrangementen en je hebt een merkwaardige, wilde wereldmuziek die nergens mee te vergelijken valt. Mongoolse keelzang en violen uit verschillende windstreken (de Bulgaarse gadulka en de Mongoolse morin khoor) die misschien nog nooit eerder samen ingezet zijn, maar die spannend wringend met elkaar vrijen. En dan nog een Franse percussionist die zijn eigen opmerkelijke inbreng toevoegt. Een bijzonder trio, en zeer bijzondere, opwindende wereldmuziek.
Een paar voorbeelden - een stukje uit het nummer Paardengalop, een fragment solozang en een stukje van hun verbluffende bewerking van Jimi Hendrix' Purple Haze. En ja, de rest van het album is zeker zo verrassend, en minstens zo goed.
Holly Moors




Trad Magazine. Bravo ! Chronique CD. Septembre 2011.

On ne sait ce qu’il y a de plus remarquable entre l’originalité du projet, la brillante maîtrise instrumentale et vocale des interprètes, les profonds moments de bonheur que ces répertoires nous font ressentir dans un mariage aussi heureux qu’improbable. Dès les premiers sons, on devient complice de ce jeu où chaque musicien laisse libre court à sa créativité. Les amateurs de musiques à bourdon goûteront les nombreuses subtilités de trames harmoniques bougeantes qui n’abandonnent pas pour autant leur appartenance modale. Si barbarisme il y a, c’est bien dans ces savoir-faire qui sortent du déjà entendu pour renouveler les idées et capter notre attention jusqu’à la résonance finale. La synergie rythmique entre Dandarvaanchig Enkhjargal, Dimitar Gougov et Fabien Guyot permet de faire éclore des ressources nouvelles tout au long de chaque pièce. Voici une réalisation exemplaire qui concernera de nombreux auditeurs, même nourris à différentes esthétiques.

Jean-Patrick Hélard




"Invasions Barbares" - Juillet 2008

Epoustouflant concert […]. Une musique étrange, fascinante et remplie d’énergie a retenti, grâce à deux violons extraordinaires et des percussions tout aussi singulières. Prodigieux, impressionnant, rare ! Les superlatifs étaient sur toutes les lèvres à la sortie. […] C’est un véritable « pont » musical qui s’érige entre toutes ces cultures. Les violons entament un dialogue passionné et plein d’entrain. […] Force, énergie, intensité se dégagent de cette musique, d’inspiration folk et pourtant résolument contemporaine.
Avec fougue, ces trois musiciens font souffler un vent de liberté. Le public est emporté dans cette chevauchée, tape du pied et applaudit à tout rompre. […] Entre passion de la conquête et nostalgie de temps révolus. Un voyage musical fascinant, d’une beauté sauvage, qui rappelle que la musique, même profane, peut être l’expression du sacré.

Sophie Sanchez




Les Suds à Arles 2009

Plus tard, place Paul Doumer, l'Est parle à l'Est, témoin du formidable brassage qui s'opère à Strasbourg depuis quelques années. Les Violons Barbares est un nouveau projet qui rassemble le percussionniste de l’Hijaz Car, Fabien Guyot, le dompteur Bulgare de gadulka, déjà investi dans le groupe Boya, Dimitar Gougov, et un sorcier du morin khoor mongol et du chant diphonique Enkhjargal, dit Epi. Enthousiasme et virtuosité font bon ménage et se propagent à travers la foule réunie devant la scène.

Benjamin Minimum




"De si bons barbares" - Juillet 2009

Il faut avoir croisé ces barbares-là une fois dans sa vie ! […] Un trio magique de violons et de percussions.
Le concert est exceptionnel cette année encore. Acclamés, ces artistes atypiques subjuguent par leur intelligence de la musique. De subtiles variations sur la force et la finesse, l’énergie et l’émotion, la tradition et la création contemporaine. Une expérience sonore inédite doublée d’une harmonie sublime. […]
Chevauchées dans les steppes d’Asie Centrale, folklore d’Europe de l’Est, sonorités méditerranéennes, légendes nord-américaines, ce tour du monde musical est un appel à la tolérance et à l’ouverture.

Sophie Sanchez



Durch die Steppe

Les violons barbares gastierten in der Neuen Welt. Ingolstadt.
Seit 27 Jahren existiert nun die Ingolstädter Kleinkunstbühne Neue Welt, aber Obertongesang hatte es in den Räumlichkeiten bisher nicht gegeben. Epi Enckjargal, der Sänger aus der Mongolei, der nach einer Art personifiziertem Didgeridoo klingen und auch Melodien in flirrenden Obertönen erzeugen kann, schloss nun auch diese Lücke. Er ist zusammen mit dem Trio Les Violons Barbares unterwegs, bedient die zweisaitige, wie ein Violoncello zu spielende Pferdekopfgeige, kooperiert famos mit dem Bulgaren Dimitar Gougev, der seinerseits wiederum in atemberaubenden Tempo die Gadulka traktiert, eine vertikal zu spielende Violine, während der Franzose Fabien Guyot ein ganzes Arsenal an Perkussionsinstrumenten bis hin zu diversen Salatschüsseln und zur verzinkten Wärmeflasche befehligt.                                                                   
Ja, es rührt sich einiges an diesem World-Music-Abend in der Neuen Welt, das quirlige Trio schlägt völlig unbekümmert den musikalischen Bogen zwischen Orient und Okzident, erdet die vornehmlich aus Zentralasien und dem Balkan stammenden traditionellen Vorgaben mit modernen Rockarrangements bis hin zu „Purple Haze“ von Jimi Hendrix in der Zugabe, verbindet einen Ritt im gestreckten Galopp durch die Steppe akustisch mit Tanzformen aus dem Donaudelta. Wobei die drei auf der Bühne nicht nur geografisch und musikalisch keine Grenzen kennen, sondern so ganz nebenbei auch noch begnadete Musiker sind. Nun ja, Peter Gabriel, der sie zu einem festen Bestandteil seines „Seidenstraßen Projekts“ gemacht hat, weiß schon, was er an ihnen hat. Die Vorgehensweise, aus an sich meilenweit voneinander entfernt liegenden Volksmusiken durch unvoreingenommene Kombination derselben etwas gänzlich Neues zu schaffen, ist der Grundgedanke jedweder World Music. In der Theorie funktioniert das natürlich immer, in der Praxis freilich bedarf es solch waghalsiger Musiker wie hier, Leuten mit Lust am Abenteuer, die ihre Experimentierfreude aber nicht einfach blindlings ausleben, sondern auch in geregelten Bahnen lenken und nachvollziehbar machen für hiesige Ohren. Und so wird im Laufe des Abends der musikalische Ritt durch die Steppe immer mehr zu einer regelrechten rhythmischen Stampede, zu der im Vergleich etwa Khachaturians „Säbeltanz“ wie ein laues Lüftchen daher kommt.
Les Violons Barbares – wild, ungestüm, feurig, ungezügelt, vor allem aber: verteufelt gut. (Karl Leitner, Donaukurier, 14.01.10)




Steppenritt und Donautänze

Erfrischende Weltmusik, authentisch geerdet und offen für moderne Genres: Mehr als 250 Besucher erlebten im Zelt “Violons Barbares”.                              
Weltmusik - Vernetzer und Harfenspieler Rüdiger Oppermann hatte einst den Gadulka-Virtuosen Dimitar Gougov und den mongolischen Sänger und Violonisten Enkhjargal Dandarvaanchig in seinen “Klangwelten” vereint. So spannend und lustfördernd war diese Live-Synthese, dass nun das Trio “Violons Barbares” dabei herausgekommen ist. Zusammen mit dem Perkussionisten Fabien Guyot wagen die Musiker mit ihren Streichinstrumenten den oftmals waghalsigen Ritt durch die mongolische Steppe, über den afghanischen Hindukusch bis an die bulgarischen Donauufer. Und natürlich fließt in die Musik noch manch andere europäische Folk-Essenz mit ein.                                                                              
Was ohrenschmeichelnd begann, sollte im Laufe des Konzerts zudem vollwertig und mitreißend werden, denn die Virtuosität wurde erst später ausgepackt. Hier eine mongolisch anmutende Weise mit bretonischem Anstrich, dort ein Donautanz, wie er einst in Silistra allerortens zu hören war, bevor Britney Spears und Privat-TV die heimische Kultur wegschwemmten. Und natürlich Fabien Guyot, der mit feinhändigem Gefühl über Felle, Gongs und Salatschüsseln flog oder der Kalimba kleine Melodien entlockte.                                                                                                  
Den ersten wahren Jubelsturm erntete allerdings Enkhjargal mit einem musikalischen Landschaftsgemälde seiner Heimat. Großartig sein Spiel auf der Morin Khoor, der zweisaitigen Pferdekopfgeige, die dem Cello näher ist als der Violine. Fast noch beeindruckender sein Ober- und Untertongesang. Dimitar Gougov legte auf seiner Gadulka, einer vertikal gespielten Violine, nach und wusste ebenso zu überzeugen. Rhythmisch mitreißend, Flageoletts hauchend und die Folklore immer mit leicht jazzigem oder bluesigem Dreh zelebrierend, eroberte er das Publikum im Flug.
In der von den mehr als 250 Besuchern frenetisch geforderten Zugabe wurde sogar noch Jimi Hendrix vor den mongolischen Pferdekarren gespannt, und die Geiger baten zum Hexentanz in “Purple Haze” - Manier. Das Publikum im Zelt dankte stehend und jubelnd. (Udo Eberl, Südwest Presse, 05.06.09)

                 



Oft eher feinsinnig als barbarisch

Wer im Internet nach Informationen über die „Violons Barbares“ sucht, findet kaum mehr, als die Macher des Ulmer Zeltes als Presseinformation herausgegeben haben. Und eine gemeinsame CD haben die drei Herren der Gruppe auch noch nicht auf den Markt gebracht. Kein Wunder, das Trio spielt auch erst seit einem halben Jahr zusammen und bestreitet seine erste Tournee, wie Geiger und Sänger Epi Enkh Jargal erzählt. Der Mongole, der schon lange in Deutschland lebt, ist der herausragende Musiker der „Violons Barbares“, die am Mittwoch im nicht ganz gefüllten Ulmer Zelt das neugierige und fremden Klängen aufgeschlossene Publikum mit emotionalen Kompositionen der anderen Art begeisterten.                                                                              
„Violons Barbares“, das klingt nach barbarischen Geigen - oder nach Geigen, die von Barbaren gespielt werden. Also Barbaren sind Epi Enkh Jargal, der Bulgare Dimitar Gougov und der Franzose Fabien Guyot - Letztere zwei leben in Straßburg - wahrlich nicht. Im Gegenteil, sie verstehen neben gelegentlicher lauter, betörender (Welt-)Musik auch ganz feine Töne anzustimmen. Töne, die die aufmerksamen, dankbaren Zuhörer die Ohren spitzen lassen. Barbarische Geigen? Nur manchmal, wenn Epi Enkh Jargal seine zweisaitige mongolische Morin Khoor (Pferdekopfgeige) bearbeitet und Dimitar Gougov seinen Geigenbogen über die 14 Saiten der bulgarischen Gadulka fliegen lässt, wird es ein wenig wild. Zur Freude des Auditoriums, das einen spannenden Abend erwartet hatte. Er war auch höchst spannend, aber nicht barbarisch.                                                                                                                                             Das Zusammenspiel der Geiger war höchst intensiv, Fabien Guyot verband es noch mit seinem Ethno-Percussionspiel, am mitreißendsten aber war der Gesang des in Karlsruhe lebenden Epi Enkh Jargal, dem Stimmwunder aus dem fernen Osten. Sein Ober- und Untertongesang, oft im schnellen Wechsel vorgetragen, ging wohl jedem Besucher unter die Haut. „Das waren bestimmt vier Oktaven“, meinte eine Zuhörerin.                                                                           Und wenn man glaubte, jetzt geht’s nicht höher oder tiefer, belehrte Jargal das Publikum eines Besseren. Zu einer Musik, die alle Grenzen überwindet und selbst Einflüssen des Jazz und der Rockmusik gegenüber offen ist. (Stefan Kümmritz, Augsburger Allgemeine & Schwäbische Zeitung, 05.06.09)





Eindrückliche Musik von einer ungewöhnlichen Formation

Eine ungewöhnliche musikalische Kombination, die Formation “Violons Barbares”, begeisterte gestern Abend rund 300 Zuhörer im Ulmer Zelt. Zwei traditionelle Ursprungsgeigen, nämlich die mongolische Morin Khoor und die bulgarische Gadulka, entwickelten im Zusammenspiel mit Ethno- Percussion und mongolischem Ober- und Untertongesang spannungsgeladene Weltmusik quer durch drei Kulturkreise.
Neben dem Mongolen und dem Bulgaren an den Geigen, glänzte der Franzose am Schlagzeug. Das Publikum war schon nach dem ersten Stück hingerissen von der tollen Musik und der Kombination der musikalischen Kulturkreise. (ulm-news.de, 04.06.09)



De Ongelooflijke Violons Barbares. World Radio 6, NL

In een bijzondere bezetting speelt het trio Violons Barbares een mix van Mongools/Bulgaars galopperende folk.
De gedragen klank van de morin khuur (2 snarige viool uit Mongolië) past bijzonder goed bij transparant klinkende gadulka (3 snarige Bulgaarse resonantie viool) besprenkeld met percussie.
Als een wervelwind klinken de overwegend traditionele stukken die met ‘n souplesse worden gespeeld. Ongekend!
Violons Barbares brengt een zeer originele combinatie van twee strijkinstrumenten; geheel in balans, elkaar versterkend maar ook contrasterend in de juiste vorm en formaat.
Deze drie musici beheersen perfect hun instrument en toveren een verbluffende Mongoolse steppe mix tegen ‘n Bulgaarse vitaliteit. Frisse melodieën galopperen over innovatieve arrangementen en brengen geheel eigen, nieuwe muziek; die van de ene kant Mongools klinkt maar ook duidelijk Bulgaarse trekken heeft. Daarnaast kunnen de heren ook behoorlijk goed zingen.

Mattie Poels



Der Balkan triff die Mongolei
. Lüneburg

Aus ganz unterschiedlichen musikalischen Welten kommen die drei Musiker, die sich als Trio Les Violons Barbares zusammengetan haben: der Mongole Epi Enkh Jargal, der Bulgare Dimitar Gougov und der Franzose Fabien Guyot. Sie kreieren eine sehr ungewöhnliche, volkstümliche und hoch artifizielle Musik aus virtuosen Rhythmen, Gesang und Obertongesang, melodischen Geigenpatterns und sphärischer Harmonik. Ihre klanglich einmalige, temperamentvolle Weltmusik brachte die Scheune des Kulturforums regelrecht zum Kochen.
Der Mongole Epi Enkh Jargal, der in Ulan Bator Musik studierte und 1989 nach Deutschland kam, imponiert mit einem extrem großen Stimmumfang vom tiefsten Bass bis zum hohen Sopran. Er beherrscht den in der Mongolei gepflegten Obertongesang: Ein fester Grundtonklang wird durch eine Palette gesungener Vokalen ver ndert, sodass die Energie der Obert ne, aus denen das akustische Spektrum eines Klanges besteht, sich verlagert und auf diese Weise Melodien hörbar werden. Zu seinem Gesang spielt er höchst virtuos die zweisaitige Knie-Geige mit Pferdekopf, die Morin Khoor.
Die regionale Musik der Mongolei, die von rasanten Galopprhythmen und tragender Melodik geprägt ist, verträgt sich wunderbar mit den sprühenden Volkstänzen des Balkans und anderer stlich und westlich anschließender Regionen, die der in Frankreich lebende Dimitar Gougev auf seiner Gadulka meist in atemberaubendem Tempo spielt. Diese kleine Violine, die drei ihrer vierzehn Saiten mit einem Griffbrett verbindet, streicht der humorvoll moderierende Geiger nicht horizontal, sondern vertikal, zupft sie und bringt sie mit Hilfe von elf Bordunsaiten zum Klingen.
Diesem energiegeladenen Duo hört der Percussionist und Schlagzeuger Fabien Guyot gut zu, unterstützt es mit seinen wechselhaften, dynamisch lebhaften Polyrhythmen, die oft das rasante Pferdegetrappel der imaginären mongolischen Steppe imitieren. Sein Schlagwerk besteht aus Gongs, Trommeln, Glockenspiel, Schüsseln und anderen Geräten. Auf einer Metallwärmflasche, die halb mit Wasser gefüllt ist, kann er feinste Gleittöne erzeugen, die sowohl zu den Stücken aus der Mongolei, aus Georgien oder Afghanistan als auch zur bulgarischen und rumänischen Volksmusik passen.
Perfekt gelang das brillante Zusammenspiel der Drei in der Kulturscheune. Die unterschiedlichen Spieltechniken und die unbändige Spielfreude des Trios verblüfften ebenso wie die Offenheit und Lockerheit, mit der Rockiges, Jazziges, Hufgedröhne und ausgelassene Tanzfreude neben sehr gefühlsstarke, melancholische Liebeslieder gestellt wurde. Am Ende verlangte das Publikum mehrere Zugaben.