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CD Violons Barbares
- Saulem ai
Out in January 28, 2014
Label: World Village
Distribution: Harmonia Mundi


Saulem ai


Saturday yurt fever



Wind in the steppe


Gipsy wedding



Djore dos (extrait)







CD Violons Barbares
Sortie officielle : 28 Juin, 2010
Distribution : L'Autre Distribution
Ecouter / More music : myspace.com/violonsbarbares


Bayan Olgyi (live)

Barbar Rock (live)

Hors Galop


Satripialo


Sedenki




CRITIQUE CD "SAULEM AI",
2014


LE DEVOIR (Canada)
January, 2014

Avec leurs accents sauvages et leurs rythmes galopants, les Violons Barbares furent l’une des révélations du plus récent Festival du monde arabe. Ils sont étonnants, haletants, lyriques, tragiques. Ils forment trois entités culturelles qui se fondent l’une à l’autre dans la plus belle harmonie. Dandarvaanchig Enkhjargal, de Mongolie, au morin khoor, le violon cheval; Dimitar Gougov, de Bulgarie, à la Gadulka; Fabien Guyot, de France, au doun doun, au bendir, à la darbouka et aux bongos, tapés avec doigts, ongles, mains, mailloches et balais. Les trois chantent, en explorant la voix harmonique aux deux sons en même temps, ou le timbre grave, éraillé, qui accompagne le chant céleste. On lorgne l’Asie centrale jusqu’au Kazakhstan et à l’Afghanistan, on revient en Europe centrale et on compose dans tout cela. On se fait contemplatif sur des rythmiques emportées et des transitions rapides avec des coups de vièles spectaculaires. Une superbe re-découverte!



TRAD MAGAZINE. BRAVO ! Janvier 2014

Violons Barbares, c’est la preuve par trois que la culture dont chacun est dépositaire peut s’enrichir sans crainte des apports de l’autre, des autres…Cela implique bien sûr écoute, respect et volonté de partage, qualités dont sont manifestement pourvus Dandarvaanchig Enkhjargal (Mongolie), Dimitar Gougov (Bulgarie) et Fabien Guyot (France). Car cette disparité géographique improbable s’estompe alors, pour devenir source d’enrichissement et de création. 
Dans ce CD, ils en apportent la preuve par la cohérence et l’harmonie du projet artistique qui émerge de ces trois entités culturelles aux horizons multiples. A partir de 5 cordes mélodiques et 11 sympathiques, d’un dispositif percussif et d’une richesse d’interprétation instrumentale et vocale parfaitement maîtrisée, le trio façonne un espace d’une grande originalité où chacun peut donner libre cours à sa créativité. 

Ainsi alimentée, la chaudière tourne à plein régime : une synergie rythmique étonnante, présente et renouvelée dans chacun des morceaux, une capacité à mettre en symbiose tradition et apports contemporains, une aptitude à nous faire voyager dans une palette d’émotions contrastées, alliant à la foi énergie, sensibilité et subtilité des variations, une relation chaleureuse au public dans le cadre de leurs prestations publiques, toujours saupoudrée d’un zeste d’humour toujours bienvenu… Alain Bormann



MIDI LIBRE 17.02.2014
La totalité est plus que la somme des parties

A croire qu'Aristote l'a dit au sujet de Violons Barbares. Les parties: Dandarvaanchig Enkhjargal crack du morin khoor, vièle à deux cordes; Dimitar Gougov, un Bulgare as de la gadulka, viole pastorale à 3 cordes mélodiques et 11 sympathiques, et Fabien Guyot, un Français maître ès percussions de barbarie. Sachant qu'ils assurent aussi à la voix (le premier maîtrisant le chant diphonique !). Et donc le total qui dépasse la somme et nous évite aussi le somme que provoque la diplomatie musicologique… Le trio s'est imaginé une steppe lunaire sur laquelle son inspiration peut galoper comme une folle (mais heureuse). A nous, à l'écoute d'en faire autant. C'est mutant, c'est grisant, et Aristote adore ! J.B.E.



PSYCHEDELICFOLK, February 2014

drapeau anglais Violons Barbares show what you get when you combine two different violins from a different heritage, as a meeting point of two sorts of traditions that are combined throughfolk-rock rhythms and via a different contribution of the vocal harmonies. The first violin is the Mongolian Morin Khoor, which is like a two string viola with horsehairs, an instrument which can very much push up the rhythm (like you were able to hear on Altan Urag’s music), but which can also be used like a viola/cello. The second violin is the Bulgarian gadulka, which is like a medieval folk violin/fiddle, which has three melodic and 11 resonant strings. It very much is able to achieve a rich dry harmonic sound on the instrument; it basically plays folk melodies. The rhythmical section is played by the third and French member who is more like a sort of an acoustic folk drummer who expresses a great variety of sounds to fill in the rhythmical section.

More often, the trio pushes the rhythms up like folk instrumentals, capable of giving it a folk-rock power (especially clear on the first and last track). The songs and interpretations they perform are coming from traditions from Mongolia, Bulgaria, Georgia, Kazakhstan and Afghanistan. Their vocal approach is used in a rhythmical way too. Their vocal harmonies might be more of a Bulgarian tradition which now is enriched with an extra quality via the Mongolian singing being added to it. Through these combinations we are able to sense the nomad tradition, the steppes but also the celebrations of folk dances which in fact remain the true core of the trio while being enriched with a couple of songs too which are being added like illustrative road stories. You really get the impression this is a true nomad band bringing the memories of their traditions to this new meeting point naturally, as if all these elements are gathered like the wind gathered some leaves and branches together and provided the moments where we can listen to its stories as well, while the rhythms celebrate the gathering itself.



SLR MAGAZINE SUR LES RAILS
L'INDIC DES ACCROS DU LIVE, Février 2014

Cet album porte le sceau des grands voyageurs. Formé de trois excellents musiciens originaires de Mongolie, de Bulgarie et de France, Violons Barbares répand ses notes aux 1001 parfums d'ailleurs avec autant d'élégance et de passion qu'il taquine et attise le vagabond en nous. Jouant comme sur des braises, les 10 morceaux de ce second opus du groupe nous précipite dans une transe rythmique et mélodique des plus exaltantes. Les pistes se brouillent entre Asie, Moyen-Orient, Balkans… pour n'avancer que d'un avenir commun où la richesse de l'un fera celle de tous et vice-versa. (Mag)


GLOBALSOUNDS (Germany) January, 2014

Zwei archaische Saiten-Instrumente, ein Sammelsurium von Perkussionsinstrumenten und drei Stimmen – was dieses Trio an Groove und Präzision bietet ist atemberaubend.

Ein Bulgare, ein Mongole und ein Franzose, eine Pferdekopfgeige, eine Gadulka und viel Schlagwerk ergibt zusammen eine Klangwerkstatt der eigenen Art. Schubladisieren kann man diesen Sound kaum. Fusion kann man dem nicht sagen, denn sie bleiben trotz enger handwerklicher Verzahnung ihren drei Klangheimaten treu: hier die schnellen oder schleppenden  Rhythmen der Mongolei, inkl. Obertongesang, da der Harmoniereichtum des Balkans. Vielleicht tanzt der Franzose etwas aus der Reihe, denn er bringt es fertig, dass seine Perkussionsinstrumente zu Stimmen werden.
Die Kompositionen beruhen zum Teil auf traditionellen Ideen, aber in der Ausarbeitung lassen sich die drei jene Freiheit, die sich ein Meister seines Instrumentes nehmen kann. Ist das wirklich nur ein Trio? fragt sich der Hörer zuweilen. Auch wenn man genau hinhört hört man keine Studio-Basteleien. Die drei sind so aufeinander eingeschworen, dass sie die komplexesten Passagen in traumwandlerisch-sicheren rhythmischen Affenzahn durchrasen, nur um kurz darauf wieder in mäandernden Melodien spazieren zu gehen.
Die Violons Barbares haben sich ein ganz aussergewöhnliches und überraschendes Klanguniversum gebaut.



TRAD MAGAZINE. BRAVO ! Septembre, 2010.

On ne sait ce qu'il y a de plus remarquable entre l'originalité du projet, la brillante maîtrise instrumentale et vocale des interprètes, les profonds moments de bonheur que ces répertoires nous font ressentir dans un mariage aussi heureux qu'improbable. Dès les premiers sons on devient complice de ce jeu où chaque musicien laisse libre court à sa créativité. Les amateurs de musiques à bourdon goûteront les nombreuses subtilités de trames harmoniques bougeantes qui n'abandonnent pas pour autant leur appartenance modale. Si barbarisme il y a, c'est bien dans ces savoir-faire qui sortent totalement du déjà entendu pour renouveler les idées et capter notre attention jusqu'à la résonance finale. La synergie rythmique entre Dandarvaanchig ENKHJARGAL, Dimitar GOUGOV et Fabien GUYOT permet de faire éclore des ressources nouvelles tout au long de chaque pièce.
Voici une réalisation exemplaire qui concernera de nombreux auditeurs, même nourris à différentes esthétiques. Un CD a sur-recommander.



FOLKWORLD, November 2010

Violons barbares is a meeting between three musicians from Bulgaria, France and Mongolia. On the traditional Mongolian violin Morin Khur, the Bulgarian Gadulka and percussion the trio b rings a refreshing mixture of their traditions both on their instruments and vocally. Most of the compositions are traditional and take you on a journey throughout the world, travelling on the wild Mongolian horses, from the melodic, romantic country of France to the more open hearted soul of Bulgaria and all the places that lay between the three countries. Sometimes the music almost sound like a rock song, although it’s played on acoustic instruments, other moments it’s the pureness of the traditional sounds that gets full attention. The best of three worlds brought together in an energetic and professional way. An irresistible combination on an irresistible album.
Eelco Schilder


POLY (Magazine). Septembre, 2010.

Des brutes épaisses qui maltraitent leurs instruments à cordes ? Non, un trio de la galaxie L'Assoce Pikante, adepte de la gadulka bulgare et du violon de Moingolie, le Morin Khoor. Chez eux, le chant diphonique répond aux envolées ardentes et aux rythmiques d'Afrique. Folk mondial, blues kazakh, rock électrique (la reprise Purple Haze de Jimi Hendrix). Sauvage ! (E.D.)



BABEL MED. Nadia Khouri-Dagher
- juin 2010. Article complet

Et voilà le premier album du groupe Les violons barbares, créé autour du Bulgare Dimitar Gougov (gadulka) et du Mongol Dandarvaanchig Enkhjargal mori, khoor), accompagnés du Français Fabien Guyot, qui joue sur tout ce qui est susceptible de produire du son, y compris des saladiers ou des bouillottes !... Le paysage musical de ce disque est donc tout à fait neuf à l’oreille. On reconnaîtra aussi ces chants de gorge de Mongolie, où la voix humaine vibre à des hauteurs incroyablement basses et le chant diphonique, qui semble imiter la guimbarde... On entendra ici le galop du cheval lancé sur une steppe immense (“Barbar Rock”); là, la complainte monolinéaire d’un violon oriental, que vient bientôt réveiller une danse tsigane (“Makedonsko”). Ailleurs, c’est le désert qui est donné à entendre, la steppe mongole immense, dans un chant solitaire qui semble résonner dans un silence infini et vaste comme le monde...


ZICAZIC. Fred Delforge
- juin, 2010.
Article complet

"...Faisant fi des frontières et des préjugés, Violons Barbares met un grand coup de pied dans la fourmilière des musiques du monde avec un album aussi surprenant que réussi ! ...Que leurs archers respectifs s’efforcent de reprendre des mélodies traditionnelles de leurs cultures respectives ou qu’ils s’attachent au contraire à créer des morceaux personnels, c’est toujours avec la même sensation d’aboutissement que l’on assiste à la rencontre d’un instrument slave aux cordes multiples et complexes et d’un autre plus basique venu des populations nomades où le crin de cheval compose les deux seules cordes. Faisant preuve de beaucoup d’enthousiasme et d’au moins autant de talent, le trio se laisse aller à improviser et à réarranger ce que l’on n’aurait même pas imaginé entendre un jour enregistré de si belle manière.
Exotique et enchanteresse, la musique de Violons Barbares en appelle autant au côté sauvage des musiciens qu’à leur côté artistique et c’est justement l’ambiguïté de la relation entre leurs instruments qui est formidable ! Les simples curieux du départ deviendront rapidement de véritables fans…"